mercredi 7 avril 2010

Premier journée marathon, première interview

En cours de rédaction

Bonsoir à tous ! Après une nuit à Paulhan très agréable mais fraîche ( cf dernier post) nous voila partis pour rentrer à l'intérieur du collège afin de discuter avec la principale.
Après une heure de débat, on s'aperçoit que le discours entendu à Marseille par notre direction est le même ici : oui le travail sur la DGH est un casse-tête avec des choix de privilège par rapport à d'autres effectivement les moyens baissent et on ne peut le nier mais la direction se considère comme "un fonctionnaire de l'état" ( dixit principale Paulhan ) qui applique ce qu'on lui donne et ne peut se battre sur la perte de moyens. Il y a aussi le même principe "de ne pas faire de vagues" afin d'éviter la disparition des meilleurs élèves issus de classes souvent favorisées vers le privé. Car le constat est là, ils partent !

M. Leblanc parent d'élèves élu au CA nous donnera un peu plus tard avant de partir une interview pour expliquer les problèmes de son collège. Veuillez m'excuser pour la qualité audio du reportage, je n'ai pas de micro et du coup on entend beaucoup les sons ambiants parasites.


Avant de partir de Paulhan on décide de poser devant la panneau à l'entrée du village.






Après cela nous voilà partis en direction de Grenoble via Valence. L'étape à Valence au collège Gaston Bachelard fut très courte car l'accueil (par la direction les enseignants et les élèves ) fut glacial. Cela est dû à des problèmes internes à l'établissement survenus la semaine avant.



On décide alors de reprendre alors la route pour Grenoble où on a prévu un rassemblement à 18h place Grenette.




Enfin pour terminer direction Villart-Bonnot ou nous sommes accueilli très chaleureusement par les parents de M. Pouvreau, nous tenons à les en remercier !

6 commentaires:

  1. OK C'EST super et courageux, MAIS VOUS VOULEZ QUOI AU JUSTE?
    Contre la casse de l'éducation nationale? vaste programme... Mais concrètement? soutenir les profs, les élèves, c'est parfois pas tout à fait pareil.

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  2. La réponse à tes questions se trouve dans les articles précédents. Mais pour faire bref, je crois qu'on peut dire concrètement: rallonge budgétaire au niveau national, repenser la réforme Chatel, la formation des enseignants néo-titulaires... Bonne lecture!
    Pour finir, si les intérêts des enseignants n'étaient pas les mêmes que ceux des élèves en terme d'apprentissage et de moyens pédagogiques (humains et financiers) alloués pour favoriser cet apprentissage, il me semble que cela se saurait.
    Lucie

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  3. on ne s'improvise pas militant comme cela, ma chère Lucie.Cette tournée est très ambitieuse mais remonter les doléances de quelques bahuts en France n'est en aucun cas représentatif des besoins nationaux. Imaginons un ministre à l'écoute..comment peut-il réagir autrement que par l'indifférence devant une petite dizaine de cahiers de doléances?
    Votre action est très touchante mais quelle naïveté!

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  4. Cher anonyme qui ne signe pas ses messages...

    Pour ce qui est du militantisme, je ne débattrai en aucun cas avec toi ici de la forme de lutte choisie, ni de sa portée. Il ne me semble d'ailleurs pas que ce soit la question posée dans ton premier message.

    En revanche, je me suis permise de répondre à ta question, ton: "vous voulez quoi au juste?"

    Enfin, je me suis aussi permise de donner mon point de vue en ce qui concerne l'unité d'intérêts de ceux qui enseignent et ceux qui apprennent, les deux acteurs de la construction des savoirs. Parce que je n'étais pas d'accord, avec toi sur ce point, c'est tout.

    Lucie

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  5. contre la résignation ambiante votre action est un grand bol d'air et force le respect.
    gardez courage et énergie. Ils méprisent : vous agissez et vous n'êtes pas seuls. et vous êtes de ceux qui pouvez dire : j'ai résisté, contre les sarcasmes, la fatalité j'ai résisté;
    Je suis debout quand d'autres rampent ou sont à genoux.

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  6. On vit une époque formidable : le nez dans le guidon, heu... pardon dans le blog, nous voilà au centre du monde ! Vive le délire Internet !
    4 profs et 1 parent d'élève (clg l'estaque 45 profs et environ 800 parents d'élèves), une poignée de doléances à la main (académie Aix-Mlle 350 établissements x 22 académies) et le délire atteint des sommets tels qu'on voit un muselage de la presse dans ce qui n'est qu'indifférence pour un épiphénomène et qu'on exige un rendez-vous avec le ministre (pourquoi pas un nouveau tome du club des 5 : "le club des cinq à l'Elysée")
    A quand la redescente au pays des réalités ?
    Faut-il en rire ou faut-il s'en inquiéter ?
    Car les collègues, si personne n'a la gentillesse de leur ouvrir les yeux, compromettent gravement leur santé mentale : ils vont vraiment croire qu'ils font l'avènement. On ne sera plus très loin de la théorie du complot !

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